
L’île de Mayotte est située dans l’océan Indien, à l’entrée nord du canal du Mozambique. Elle se trouve à 9 000 km de la métropole française, à 1 500 km de l’île de la Réunion, à 400 km de la côte africaine et à 250 km de la côte nord-est de Madagascar.


CORAIL ET LAGON
La richesse de Mayotte est multiple : elle est à la fois naturelle et culturelle.
L’un des principaux charmes de sa nature réside dans sa barrière corallienne, longue de 157 km et qui délimite un vaste lagon ouvert sur l’extérieur par de nombreuses passes. Le phénomène de double barrière, connue seulement dans deux autres endroits dans le monde, est une curiosité de Mayotte. Près de 80 plages de sable blond, noir ou ocre se partagent les côtes de l’île et des îlots parsèment le lagon ; certains d’entre eux se sont formés grâce à l’accumulation du sable brassé par des courants contraires ; à marée basse, ces îlots sont un lieu magique, lagunes de sable d’un blanc lumineux entouré d’eaux turquoises translucides.

Le lagon, avec parfois plus de 4 km entre la côte et la barrière et jusqu’à 70 m de profondeur par endroits, a des allures de mer intérieure. À l ‘abri des fureurs de l’océan Indien, c’est un havre de calme pour une faune et une flore très diversifiée : baleines, dauphins, tortues et pélagiques imposants ont élu domicile dans ces murailles protectrices et cohabitent harmonieusement avec de petits poissons multicolores, dans un environnement composé de massifs coralliens. Mayotte, l’île des tortues, est également un site privilégié pour l’observation de deux espèces locales : la tortue verte et la tortue caret. Nager en leur compagnie ou assister à une ponte font partie de ces moments rares d’émotion pure.

L’INTÉRIEUR DES TERRES
L’intérieur des terres mahoraises est un paradis pour les naturalistes ; faune à l’endémisme marqué et flore originale surprennent par leur abondance : le maki, espiègle et malicieux, la roussette qui parcourt le ciel à toute heure du jour et de la nuit, le drongo et le souimanga, deux oiseaux propres à Mayotte…
Baobabs, tulipiers du Gabon, takamakas, bois noirs et badamiers parsèment les forêts humides et sèches, se mêlant à des espèces domestiques, telles le fromager, le manguier, la bananier, l’arbre à pain… Il existe aussi près de cinquante espèces d’orchidées, parmi lesquelles la vanille.

Les Makis appartiennent à la famille des Lémuriens (eulemur fulvus mayottensis).
CULTURE
Mayotte recèle une mosaïque de cultures, à la fois africaine, perse, orientale, malgache, européenne ou Arabe. Au fil des siècles, un islam original s’est construit sur la petite île. Héritage des premières implantations arabes, la religion est omniprésente dans la vie quotidienne. Entre tradition et modernité, la société mahoraise conserve des règles coutumières sous le contrôle de cadis élevés au rang de fonctionnaires.

La femme mahoraise joue un rôle important au sein de la société : propriétaire des terrains et maisons, maîtresse de la gestion domestique, influente en politique locale, elle est l’élément stabilisateur de l’économie de l’île.

Basé sur une tradition orale, le patrimoine mahorais n’est pas visible : les histoires, les contes, les croyances et le savoir-faire se transmettent par les fundis, maîtres qui enseignent et possèdent le savoir. Ainsi, la pêche traditionnelle, l’élevage et la culture utilisent des techniques et des savoir-faire transmis de génération en génération.

Il en est ainsi de :
* la cueillette des fleurs d’ ylang ylang, cueillette aux gestes séculaires et l’extraction de l’huile essentielle dans des alambics de cuivre,
La “Barge” est le moyen de transport entre Mamoudzou (Grande Terre) et Dzaoudzi (Petite Terre).
* la construction des bangas par les jeunes garçons en âge de puberté: ceux-ci doivent quitter la maison familiale et habiter dans ces petites cases de terre séchée dont la décoration extérieure est souvent l’expression de leurs rêves de conquête,

* le port du masque de beauté, le M’sindzano, par les femmes maharaises ; “M’sindzano” est en fait le nom maharais du santal, bois asiatique dont une poudre est extraite et mélangée à un peu d’eau pour donner une pâte dont les femmes s’enduisent le visage, dans le but de l’en protéger des morsures du soleil et des piqûres des insectes.

Propriété et Copyright : Automotoconso.com
Tous droits réservés. Reproduction textes, photos et mise en forme interdits sauf autorisation écrite du directeur de publication du site.
Si vous jugez cette page utile, vous pouvez la reproduire sur un site ou un forum à partir du lien ci-dessous prêt à l'emploi (faire Ctrl+C ou clic droit, puis copier)
Cela donnera ce lien : Tourisme : Mayotte (2/2)
Autres articles en rapport avec ce sujet...
- Tourisme : Mayotte
- Tourisme : Grande Comore - Océan Indien
- L’île Rodrigues (1/2)
- L’industrie automobile affectée par le tremblement de terre du Japon
- Crise économique : des rondins en bois en lieu et place des roues, c’est good !
- Motards & Chrétiens : c’est ici ! (1/3)
- Degraissing ou solvant sec ?
- Tourisme : Grande Comore - Océan Indien (2/3)
- Formule 1 : les réglages avant course
- NEW RENAULT KOLEOS : SON SYSTEME 4X4

j’adore mayotte mai il font arété de tue les comorin car comore et mayotte sé parraihie si tu et comorin ou comorienne tu et aussi mayotte ou si tu ait mayotte tu et oosi comorin ou comorienne