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Le blog des Calédoniaiseries

Fétichisme inconscient

Franchement quand je vois les meetings électoraux, les idolâtres de Mohamed, ses potes Lucifer,Yavhé, Allah, Jesus, Boudha Confucius... et autres gnostiques ou stars politico-show biz, je me demande où sont la civilisation et le progrès ?

Définition du Larousse:

Fétichisme n.m. 1. Croyances, pratiques des peuplades qui rendent un culte à des fétiches.

2. Attachement, respect exagéré à l’égard de quelqu’un, de quelque chose (syn. Culte, Vénération).

Vérole socialo-marxiste

Le National-socialisme est interdit et pénalement réprimé en Allemagne. C'est un fait.

Le communisme qui a fait 10 à 20 fois plus de morts (officiellement 100 millions) est toujours légal en France. C'est aussi un fait !

Comment se fait-il que ce poison soit toujours en vente libre dans le monde ?

Comment se fait-il qu'il y ait eu au moins 4 candidats de ce cancer à l'élection présidentielle du pays soit 2 000 signatures minimum d'élus pour leur donner un sauf conduit ?

Comment se fait-il qu'il y ait encore des pigeons sans cervelle à télé-voter pour eux ou adhérer à leurs idées/actes sanguinaires ? (Corée du nord pas coco-facho ?)

Qui les finance ? ce n'est pas leur quelques centaines de militants actifs.

Pourquoi cette oreille attentive et cette empathie suspecte par la presse (et le reste) "officielle" ?

Pourquoi devoir continuer à gober cette pensée unique ambiante continuellement vomie par nos télé-intello-bien-penseurs adhérents ?

Rajout: Pourquoi le Vatican n'a-t-il jamais officiellement condamné son ennemi anti-clérical déclaré le communisme soviétique ? (accord secret dit de Metz dans les années 60 ?) Pepone et Don Camillo une réalité ou bien une même synergie occulte ?

Ecologie Publique ou Privée ?

La troisième journée de l’Université d’Eté de la Nouvelle Economie était consacrée à la production de biens publics par la société civile. Valérie Brun, Maître de Conférences à l’Université Paul Cézanne (Aix- Marseille), appliquait le principe des privatisations aux questions environnementales.

Qui domine ? La nature ou l’homme ?

La question est aussi vieille que le monde. Mais Malthus a exercé une forte influence depuis deux siècles et les scénarios catastrophes se sont succédés. La « loi de population » prédisait l’épuisement des moyens de subsistance à cause de la croissance démographique. Il n’en a rien été, mais l’idée que l’humanité avait été dotée par la nature d’un stock de ressources non renouvelables a fait son chemin et reparaît sous diverses formes depuis cinquante ans.

Le rapport Meadows (du MIT) et le Club de Rome concluent dès le début des années 1960 à l’épuisement des ressources et à la pollution exponentielle. La parade est bien simple : halte à la croissance. En 1987 le rapport Brundtland définit le concept de développement durable : ce n’est plus l’aspect quantitatif de la croissance mais qualitatif qui est abordé, en lien avec l’évolution des ressources. Enfin, les conférences de Rio (1992) et Johannesburg (2002) soulignent encore davantage les responsabilités des pays riches dans les pollutions atmosphériques et l’épuisement de l’énergie.
Il va de soi que toutes ces approches traitent les problèmes de l’environnement dans un cadre macro-économique et même planétaire. Elles appellent tout naturellement des interventions tout aussi planétaires des pouvoirs publics, la signature d’accords internationaux (type Kyoto), la définition d’objectifs (programme du millénaire).

Par contraste, un nombre croissant d’économistes veut poser le problème dans un cadre micro-économique. Pigou, l’un des premiers théoriciens des externalités, explique que les retombées de l’activité économique sont favorables ou néfastes à l’ensemble d’une population, de sorte que l’entreprise et le marché sont incapables de les prendre en compte. Quelques années plus tard, Ronald Coase démontre comment les « coûts sociaux » peuvent être intégrés dans le calcul pourvu qu’existent des droits de propriété. Tandis que Pigou concluait à la nécessité d’une gestion publique des biens « communs », Coase plaidait pour la mise en responsabilité individuelle grâce à la mise en propriété privée.  

Echec de la gestion publique, incertitude de la gestion privée

On a maintenant un certain recul par rapport aux politiques environnementales, selon qu’elles ont adopté des modes de gestion publique ou privée. On peut laisser de côté l’approche macro-économique, qui tient davantage du discours politique et de la négociation diplomatique que de la gestion de la nature.

Dans la lignée de Pigou, un grand nombre de mesures sont prises pour protéger la nature en s’inspirant de deux principes : le principe du pollueur-payeur et le principe de précaution. En application de ces deux principes, les pouvoirs publics fixent des taxes, des normes et des quotas, et beaucoup d’interdictions réglementaires. Ces mesures ont le plus souvent échoué, pour une raison simple : elles ont un aspect statique,elles sont prises en fonction de la situation et des informations en un moment donné, alors qu’il existe une dynamique des évènements naturels. Cette dynamique provient de la complexité des écosystèmes et de l’impossibilité de prévoir et maîtriser les catastrophes naturelles. Imaginer une planète et une vie sans risque est une vue de l’esprit. Mais cette dynamique dépend aussi de l’action humaine, pour laquelle nous sommes en état d’incertitude radicale.

Bien plus efficaces a priori apparaissent les politiques dans la lignée de Coase, visant à encourager ou instaurer l’appropriation privée des ressources naturelles. Ici on fait appel à la responsabilité du propriétaire et à la libre transférabilité des droits de propriété : c’est le principe du marché libre.

Un tel marché libre a déjà pu s’installer et se développer dans deux domaines :

- les droits à polluer : permis négociables (ex : la pollution de l’air)
- les droits à prélever : quotas individuels transférable (les ressources halieutiques).

Pour l’instant tous les problèmes ne sont pas encore résolus pour deux raisons. D’une part l’attribution des premiers droits est arbitraire (quel est le premier propriétaire de l’air pur ?), même si ensuite le marché peut aboutir à affecter les droits à ceux qui valoriseront le plus les ressources naturelles utilisées. D’autre part les droits de propriété sont encore inadaptés (ou mal définis) pour des ressources et des usages complexes. En effet, les écosystèmes sont des ressources « multifonctions » et les droits de propriété devraient pouvoir être divisibles. Il faudra donc apporter beaucoup d’innovations pour tenir compte de ces contraintes.

Le marché des droits de propriété appelle des initiatives entrepreneuriales. Plusieurs exemples en sont donnés dans les travaux d’Ostrom (1990), qui décrit comment on peut traiter les ressources naturelles complexes aux usages extrêmement diversifiés (industriel, agricole ou récréatif en même temps).

Sauver les éléphants et les baleines, économiser l’eau

Les perspectives ouvertes par les droits de propriété sont considérables, on a pu les observer dans bien des cas, et on peut en retirer espoir pour l’avenir.

C’est la propriété privée qui a sauvé les éléphants au Zimbabwe. Dans ce pays, l’espèce était menacée dans les années 1980 par le braconnage. On a alors transféré la propriété de ces éléphants à des communautés de villageois qui ont surveillé et géré les troupeaux. Aujourd’hui, cette espèce n’est plus menacée.

Voulez-vous sauver des baleines ? Joignez vous à l’association créée à Monaco par le Musée Océanographique, versez une cotisation qui permettra à une compagnie privée de suivre les évolutions des cétacés et de prévenir les attaques des prédateurs (japonais par exemple). Vous avez une baleine en copropriété. De même sur la côte Pacifique des Etats Unis, des fermes privées cultivent des cétacés, et rentabilisent leur culture par les safaris photos qu’elles organisent. Les bancs de poisson sont repérables, peuvent être suivis par satellite, et peuvent s’acheter et se vendre : bonne protection contre le pillage.

L’échec des parcs nationaux aux Etats Unis, illustré par l’incendie géant de Yellowstone, a conduit les autorités américaines à briser le monopole de l’Agence Fédérale des Forêts, et à autoriser la privatisation de nombreuses portions du territoire (80% du sol est propriété publique !). Aucun dommage n’a été causé à la faune ni à la flore dans les nouvelles terres.

Quant aux permis de polluer, ils font l’objet d’un marché déjà très bien organisé à Amsterdam et à Londres, et ils ont conduit à éliminer la pollution dans de nombreuses régions industrielles : le prix des permis est devenu assez élevé pour décider les entreprises à s’équiper pour avoir des fumées et des déjections propres.

On pourrait très bien adopter ce mode d’appropriation aux zones littorales, ou aux ressources en eau. Les biens environnements représentent un exemple typique de biens que l’on s’est empressé de confier à la gestion des administrations qui se révèlent incapables de les préserver et de les aménager.

Par contraste la prise en mains par la société civile, qu’il s’agisse d’entreprises, d’associations ou de simples particuliers, semble être une meilleure garantie pour le futur. Il faudrait aussi se rappeler, comme nous y invitait Julian Simon, que les ressources naturelles ne sont ressources que parce qu’en dernière analyse il existe une ressource majeure, qui est l’esprit inventif de l’être humain. C’est là sans doute la meilleure raison d’espérer et de repousser le néo-malthusianisme qui permet à certains idéologues de culpabiliser l’espèce humaine.

Source.

Quel jeu joue Bayrou ?

Bayrou, qui m'était pourtant sympathique au départ (rappelez-vous d'anciens billets), finit par m'exaspérer.

J'ai aujourd'hui davantage le sentiment d'assister à un règlement de comptes personnels avec Nicolas Sarkozy plutôt que de me trouver face à des gesticulations d'un intérêt majeur pour la nation.

L'homme affectionne manifestement à se poser dans le rôle de trublion, mais à force de trublionner, il finit par emmerder.

M. Bayrou a par ailleurs lancé des accusations graves à la cantonade sans pouvoir jamais administrer les preuves de ses allégations. Si j'en agissais ainsi, le blog aurait déjà été obligé de fermer.

Idem pour Ségolène Royal qui brandit à l'envi des sentences qu'on lui met au défi de prouver, ce qu'elle se garde de faire.

Bref ! On assiste là à une axiomatisation de la logique, c'est-à-dire à un raisonnement qui tendrait à se justifier de la sorte : "Mais puisque je vous le dis !".

Le drapeau de la Nouvelle-Calédonie

On le sait : la majorité des fidèles de ce blog sont des gens extrêmement intelligents... 5-B

On parle de signes identitaires, d'un hymne Kalédonien et... d'un drapeau.

C'est un peu là que je souhaiterais vos avis.

Pour mon compte, le drapeau du FLNKS est entaché de sang et si l'on m'imposait à moi, futur citoyen kalédonien (vouais, moi je vote pour ou contre l'indépendance, pour les régionales, enfin pour tout), ce drapeau, je n'en veux pas et je ne le respecterai pas. Pis ! Ce serait une injure personnelle et permanente dressée tout en haut d'une hampe.

Vous-même, accepteriez-vous comme emblème le drapeau de la Kanaky du FLNKS ?

Bayrou serait-il un bon président de la République ?

C'est un peu la question que je me pose parce que nombre de gens posés et sensés m'en ont parlé avec sincérité, un peu comme l'antithèse des Ségo et autre Sarko qui, pour eux, sont les candidats de la pure lignée de ce qui a été déjà produit jusqu'à ce jour...

Si vous avez une opinion étayée sur la bête, suis fin preneur et c'est le moment de faire la promo de votre star.

Dans le cas contraire, vous pouvez toujours le casser.

Francois Bayrou

Question de lecteur


Y a t'il dans la gendarmerie ou la police locale un service spécial pour effectuer des relevés d'empreintes sur les lieux d'un vol ou serait-ce mon imagination vagabonde à force de regarder la télé ( réponse donnée par un responsable de la Maréchaussée).
Si c'est le cas, les petits truands encore ont des beaux jours devant eux...

Radars PV et Votes automatiques




Il est une inconnue dans l'équation de l'opinion publique par rapport à 2002 dont on ne parle jamais, c'est celle des éventuelles conséquences électorales du matraquage fiscal dont sont victimes les automobilistes depuis la multiplication des contrôles de vitesse. Si les radars automatiques ont rapporté en 2006 à l'Etat bien plus que prévu ( 349 millions d'euros mais 8 millions de points en moins pour les automobilistes), il n'est pas certain que les millions d'électeurs qui auront du s'acquitter depuis 2002 de plusieurs centaines d'euros pour quelques km/h de trop ne soient disposés le 22 avril prochain à amnistier ceux qui ont décidé, officiellement pour leur sécurité, de les traquer avec un zèle qui relève parfois de la persécution fiscale.

Bien sûr, cette politique répressive est un succès (relatif) puisque le nombre de morts a été en sensible diminution.

Il n'y a donc aucune raison pour qu'elle ne soit pas poursuivie par le prochain gouvernement à moins que les urnes n'aient grondé d'ici là, notamment contre l'ensemble de la classe politique qui se montre favorable aux mesures en vigueur à l'exception peut-être du Front National qui, dans son programme de gouvernement à la rubrique "Transport" préconise "un arrêt de l'autophobie dans les grandes villes et un arrêt du racket de l'Etat en matière d'amendes (modalités du permis à points à assouplir)".

Le complexe commercial de Rivière Salée brûlera-t-il un jour ?


C'est la question qu'on est fondé à se poser.

Les feux criminel de benne à ordures se multiplient.

À midi, nouvelle mise à feu criminel du container, mais hier soir, lors d'une précédente mise à feu, les pompiers ont redouté un instant que l'incendie criminel ne se propage au sein du complexe.

José Bové


I fait du surf le jeune blondinet ?

Meuh

Vous faites quoi dans ce cas là ?


Dimanche 3 décembre, 5 h 00 du matin.

Il n'y a personne dans la ligne droite qui fait suite au rond-point Mageco et vous transporte vers la ville.

Vous roulez à 93 km/h.

Il n'y a personne ou vous pensiez qu'il n'y a personne, car vous vous faites intercepter un peu plus loin par un comité d'accueil en bleu.

On vous retire tous vos permis.

Vous faites quoi ?

Vous continuez de rouler ?